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Voici un aperçu de notre Congrès national qui a eu lieu à Ottawa, les 19 et 20 mars 2001.
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FAVORISER L'EXCELLENCE EN MATIÈRE DE GOUVERNE, GESTION ET REDDITION DE COMPTES DANS LE SECTEUR PUBLIC

19 & 20 MARS 2001 ~ HÔTEL WESTIN, OTTAWA, (ONTARIO)

Dans le secteur public, la gestion axée sur les résultats ainsi que la bonne gouverne, la saine gérance, la reddition de comptes et l'exercice du contrôle dépendent tous d'une progression vers un palier supérieur de compétence à l'égard de plusieurs facteurs déterminants, dont :

  • la capacité de veiller à la pertinence et à l'à-propos des programmes et des services, et de leur prestation — autrement dit, la planification stratégique et l'élaboration des politiques;

  • la capacité de continuer à mettre en œuvre les politiques et à administrer les affaires de manière efficace;

  • la capacité de comprendre et de communiquer les réalisations passées ou en cours — autrement dit, la présentation de l'information sur la performance;

  • la capacité de garder le « contrôle »;

  • la capacité de repérer les risques et de les gérer;

  • la capacité d'exercer les activités selon des valeurs et un code déontologique appropriés.

Le développement de ces capacités nécessaires exige la création d'une « culture favorisant la saine gouverne » dans le secteur public. Puisque la gouverne est dans une large mesure le produit des attitudes, des pensées et des comportements des individus, il est primordial que tous les intervenants contribuent au processus menant à ce virage culturel : les dirigeants et les membres d'instances gouvernantes, ainsi que les praticiens qui les secondent — soit les vérificateurs — et les citoyens.

Cette année, le Congrès national portera essentiellement sur la concrétisation de cette vision d'excellence en matière de gestion et de gouverne dans le secteur public. Les conférenciers traiteront des principaux « facteurs » qui détermineront l'excellence aux chapitres de la gestion axée sur les résultats, de la gouverne, de la gérance et de l'exercice du contrôleCoprésidents du Congrès

Rita Burak, secrétaire sortante du Cabinet, Gouvernement de l'Ontario
Frank Claydon, secrétaire du Conseil du Trésor et contrôleur général du Canada.

Coprésidents du Congrès

RITA BURAK secrétaire sortante du Cabinet, Gouvernement de l'Ontario

FRANK CLAYDON secrétaire du Conseil du Trésor et contrôleur général du Canada

C'est par la « progression vers un palier supérieur de compétence », c'est-à-dire par l'atteinte de l'excellence à l'égard de chacun des facteurs déterminants mentionnés précédemment, qu'on assurera le succès, et ce, aux chapitres des méthodes de gestion axée sur les résultats, comme celles adoptées par l’Ontario et l’Alberta, et par d’autres provinces; du cadre de gestion intitulé « Des résultats pour les Canadiens et les Canadiennes », avancé récemment par le président du Conseil du Trésor du Canada; de la nouvelle loi sur la gouverne, la gestion et la reddition de comptes, adoptée par le Québec; et, de certaines dispositions importantes du cadre de gestion pour l’Union sociale.

Si les défis à relever sont de taille, il faut bien se dire que les résultats visés en valent la peine — et cela, qu’il soit question de la santé ou du bien-être social, économique ou éducatif de toute la population canadienne, de notre capacité concurrentielle en tant que nation, ou d’une plus grande certitude que le secteur public répond efficacement aux aspirations et aux besoins des citoyens. Il s'agit d'un enjeu d’envergure nationale envers lequel aussi bien le secteur public que le secteur commercial doivent démontrer leur engagement.

Au congrès, on abordera chacun des facteurs déterminants avancés précédemment selon différents points de vue, dont comment :

  • déterminer les normes qu’il faudra adopter et qui témoigneront de l’excellence à laquelle nous aspirons;

  • évaluer les progrès réalisés et, à la lumière des résultats, comment apporter tout changement qui s’impose;

  • aborder les problèmes fondamentaux liés à notre capacité d’atteindre et de maintenir de telles normes, et de tenir parole en matière de politiques et de services publics;

  • comprendre le type de leadership nécessaire à la « création et au maintien » d'une culture qui favorise la gestion et la gouverne axées sur les résultats;

  • étudier la façon dont nous réagissons devant l’inéluctable probabilité que les choses prennent parfois une mauvaise tournure et ce, au vu et au su de tout le monde — comment mettre en pratique la « saine gouverne » dans ces circonstances (et au cœur de cette question figure le problème du partage et de la gestion des risques);

  • comprendre le milieu de demain — il faut agir en fonction de ce milieu sinon on manquera la cible et on créera ainsi un climat de risque et d'incertitude;

  • examiner les facteurs sous-jacents à l’exercice de certaines disciplines professionnelles dans le cadre du processus, comme la vérification et l’évaluation;

  • trouver de nouveaux moyens de mesurer les bons éléments, particulièrement lorsqu’il n’est pas possible de se reporter à la performance antérieure pour comprendre la valeur qui a été créée;

  • mettre à profit les leçons tirées de l'expérience acquise par d'autres en matière de gestion des risques et des erreurs — l’administration publique n’est pas seule dans ce domaine;

  • mieux communiquer avec la population canadienne sur ces questions;

  • situer les secteurs public et privé par rapport aux intérêts qu’ils partagent sur ces questions.

Les séances du congrès sont conçues de sorte qu'elles répondent, dans leur intégralité, aux besoins de perfectionnement de toute personne appelée à exercer le leadership nécessaire — général ou technique — pour assurer la « progression vers un palier supérieur ». Le congrès s'adresse donc aux personnes suivantes :

  • les cadres moyens et supérieurs chargés de la gestion générale et des programmes;

  • les directeurs financiers et les agents principaux des finances, les contrôleurs et les praticiens qui travaillent au sein de ce groupe;

  • les analystes, les planificateurs et toutes les personnes chargées d’élaborer des rapports sur la performance ou d’en interpréter les résultats;

  • les vérificateurs;

  • les représentants élus;

  • les membres du conseil d’administration et de la haute direction des sociétés d’État et d’autres organismes, conseils et commissions du secteur public;

  • les représentants des organismes de normalisation professionnels, d’organismes réglementaires ou d’organismes gouvernementaux centraux qui établissent des normes et en assurent la surveillance;

  • les universitaires qui se spécialisent dans l’administration publique et la gouverne, tant dans le secteur commercial que dans le secteur public;

  • les experts-conseils et les conseillers en matière de reddition de comptes, de gouverne et de gestion auprès des secteurs commercial et public.


 

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